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    Louis Roy prépare le court métrage d’animation « Les faufiles »

    20 mai 2022, 07h30
         |      Article rédigé par Frédéric Bouchard

    Cinéaste et animateur, Louis Roy prépare « Les faufiles », court métrage d’animation qu’il réalise, scénarise et anime. L’oeuvre produite par le studio E.D. Films est une adaptation des mémoires de Gabrielle Roy, « La détresse et l’enchantement ». Pour sa 20e édition, les Sommets du cinéma d’animation inauguraient une nouveauté, les WIP : Work-in-progress, où sont présentés des films d’animation en cours de développement ou de production. Ce projet était l’un des deux à l’honneur cette année.

    Louis Roy prépare le court métrage d’animation « Les faufiles » Louis Roy. Photo: Frédéric Bouchard

    « Les faufiles » raconte l’histoire de la petite Gabrielle, une fillette timide, très observatrice et curieuse, qui va tomber en amour avec une robe. « Cette robe va représenter tout ce qu’elle n’a pas. Elle n’aura qu’une idée, c’est de la tenir », décrit le réalisateur. Accompagnée de sa mère Madeleine, elle entre dans le magasin à grande surface Morgan, situé au centre-ville de Montréal, qui deviendra plus tard La Baie. Pendant que sa mère essaie les parfums, Gabrielle n’a d’yeux que pour les autres qui se pavanent dans le magasin.

    « Elle décide de fuir tranquillement pour trouver la robe. Elle l’enfile. Elle sort de la cabine d’essayage et elle est complètement dans le ciel, dans la joie », explique Louis Roy. Sans surprise, sa mère refuse de l’acheter. Elle se sauve, arrive près des escaliers, trébuche et déchire la robe.

    Grand admirateur des années 1930 à Montréal, le cinéaste souhaite montrer cet univers plus rare dans le cinéma québécois sous une perspective moins sombre. Mais surtout, c’est le thème de la beauté qui se trouve au centre de ce projet de court métrage d’animation. Une citation tirée de « La détresse et l’enchantement » est d’ailleurs au coeur de sa démarche : « Maman était de ces pauvres qui rêvent en sorte qu’elle eut la possession du beau bien plus que les gens qui l’ont à demeure et ne le voient guère ».

    Explorant actuellement la peinture en réalité virtuelle comme technique d’animation, Louis Roy veut opter pour un traitement cinématographique où la mise en scène ne propose aucun paysage ou environnement pour se concentrer sur les accessoires ou les personnages. Un peu à l’image du long métrage « Thérèse » d’Alain Cavalier, qui donne l’impression d’être au théâtre alors que la caméra permet de donner de la composition à l’image. Ce choix stylistique donne à voir le ressenti, les émotions qu’éprouve Gabrielle.

    « J’ai envie de réduire le dessin pour me concentrer sur ce qui est le plus important dans la scène, ajoute l’animateur. Je veux donner l’impression qu’il y a une sous-couche derrière l’image avec les tracés du dessin et que les couleurs se révèlent sur cette sous-couche. Les personnages sont plus avancés, plus précis, alors que le reste demeure défini dans une première couche ou une sous-couche. » Le concept est d’avoir différents niveaux de traitements dans le plan afin de créer une gradation et permettre à l’oeil de mieux se concentrer sur des éléments choisis.

    Quant à la robe, elle est actuellement conceptualisée en jaune, dans un design que le cinéaste décrit lui-même comme ayant un « côté 1895 ». Elle risque d’évoluer au fil du développement. Surtout que la peinture en réalité virtuelle, technique qui permet de rendre chaque geste plus artisanal et organique, n’est pas sans poser son lot de défis en 3D, souligne Louis Roy.

    « L’idée est de peindre les visages des personnages plusieurs fois en s’inspirant un peu du stop-motion. Ce visage sera remplacé pour créer un boiling hold. C’est lorsque nous voulons, en animation, que les personnages soient statiques et qu’on les anime tout de même pour leur insuffler de la vie », mentionne celui qui souhaite privilégier un traitement minimaliste de l’univers sonore.

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