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    Pascal Plante




    LES 10 DERNIERS ARTICLES

    « Nadia, Butterfly », un tournage aquatique et ambitieux

    « Nadia, Butterfly », un tournage aquatique et ambitieux

    Pour son deuxième long métrage « Nadia, Butterfly », Pascal Plante refait équipe avec Némésis Films, la boîte de production qui était derrière « Les faux tatouages », son précédent film. Cette fois-ci, c’est Dominique Dussault qui assure le déroulement de ce tournage très ambitieux dans l’univers de la nage olympique. Rencontrée par Qui fait Quoi sur le plateau alors que l’équipe se préparait à recréer un moment de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de 2020, la productrice a discuté des tenants et aboutissants de ce projet.

    5 septembre 2019, 06h29

    « Nadia, Butterfly », pour un rapport plus intense avec la natation

    « Nadia, Butterfly », pour un rapport plus intense avec la natation

    Tout comme c’était le cas pour « Les faux tatouages », Pascal Plante a été mené par sa cinéphilie lorsqu’il a imaginé le récit de son second long métrage « Nadia, Butterfly ». Voulant offrir au public un film que lui-même n’a jamais vu jusqu’à ce jour, il a donc choisi de raconter le périple intime d’une jeune nageuse de 22 ans à la veille de sa retraite lors des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo. « Et ça conjugue mes deux vies. Je trouve aussi que la natation est un sport qui est tellement mal aimé du cinéma de fiction », confie le réalisateur qui a lui-même été nageur de haut niveau et qui a été rencontré par Qui fait Quoi sur le plateau de tournage du film.

    4 septembre 2019, 06h09

    REPORTAGE PHOTOS : « Nadia, Butterfly », l’anti-film sportif de Pascal Plante

    REPORTAGE PHOTOS : « Nadia, Butterfly », l’anti-film sportif de Pascal Plante

    Depuis le 20 juillet dernier, Pascal Plante tourne « Nadia, Butterfly », un second long métrage très ambitieux produit par Némésis Films qui s’intéresse au parcours intérieur d’une jeune nageuse en compétition aux Jeux olympiques de 2020 et à la veille de sa retraite. Divisé en trois blocs, le tournage se déroule principalement à Montréal, notamment au Centre sportif du Parc olympique où l’équipe effectuait la mise en place d’une scène de célébrations avec les principales comédiennes et quelques figurants. Qui fait Quoi était présent.

    27 août 2019, 07h00

    Téléfilm Canada finance 12 longs métrages de langue française dont la moitié sont réalisés ou scénarisés par des femmes

    Téléfilm Canada finance 12 longs métrages de langue française dont la moitié sont réalisés ou scénarisés par des femmes

    Téléfilm Canada accorde son financement à douze longs métrages de langue française pour un montant total de 16 millions $. Du film d’action au film plus intimiste, en passant par une comédie à caractère social, les projets sélectionnés sont d’une grande variété de genres et de thèmes.

    24 juillet 2019, 12h06

    Némésis Films (Dominique Dussault) débute le tournage de « Nadia, Butterfly » de Pascal Plante

    Némésis Films (Dominique Dussault) débute le tournage de « Nadia, Butterfly » de Pascal Plante

    C’est le 20 juillet dernier à Montréal qu’a débuté le tournage du prochain long métrage de Pascal Plante. Produit par Dominique Dussault de Némésis Films, distribué par Maison 4 :3, scénarisé et réalisé par Pascal Plante, « Nadia, Butterfly » met en vedette pour la première fois au grand écran la nageuse médaillée aux Jeux de Rio Katerine Savard dans le rôle-titre, ainsi que la nageuse Ariane Mainville, fraîchement de retour des Jeux mondiaux universitaires à Naples, en Italie.

    24 juillet 2019, 10h32

    Pascal Plante s’approprie les codes du cinéma

    Pascal Plante s’approprie les codes du cinéma

    Illustré par ses réalisations qui se sont imposées ces dernières années, Pascal Plante se distingue par une profondeur de ses personnages qu’il réussit à lier aux spectateurs. Empreint d’une volonté de contredire un ordre établi en matière cinématographique, le réalisateur s’assume et transmet ses intentions chargées d’émotions.

    22 juillet 2019, 07h16

    Le PCCQ permet de sélectionner un film qui touche les cégepiens, estime Micheline Lanctôt

    Le PCCQ permet de sélectionner un film qui touche les cégepiens, estime Micheline Lanctôt

    C’est avec son enthousiasme habituel que Micheline Lanctôt a pris la parole quelques minutes avant que les membres du comité de sélection annoncent les cinq films en lice pour le 8e Prix collégial du cinéma québécois. Celle qui est marraine de cet événement depuis les tout débuts a souligné le caractère désormais incontournable de ce prix permettant aux étudiants de 52 cégeps situés un peu partout à travers la province de découvrir certaines des oeuvres marquantes de la cinématographie québécoise de la dernière année. Compte-rendu de ce dévoilement où Qui fait Quoi était présent.

    17 janvier 2019, 06h58

    Pascal Plante, de Slamdance à la Berlinale

    Pascal Plante, de Slamdance à la Berlinale

    Pour son premier long métrage de fiction, Pascal Plante s’est intéressé aux amours secrets, mais, avec « Les faux tatouages », le jeune réalisateur de 29 ans a voulu s’éloigner des clichés habituels des films romantiques américains où l’amour se trouve idéalisé. Dans la vie, les choses restent plus indisciplinées. En direct de Slamdance, il explique à Qui fait Quoi avoir voulu faire un film davantage collé aux relations contemporaines.

    31 janvier 2018, 06h37

    Pascal Plante contourne les règles de la comédie romantique avec « Les faux tatouages »

    Pascal Plante contourne les règles de la comédie romantique avec « Les faux tatouages »

    Déjouer les règles de la comédie romantique, est-ce possible ? C’est le pari que fait Pascal Plante avec « Les faux tatouages », un long métrage qui raconte la rencontre sentimentale entre Théo et Mag à la sortie d’un concert punk rock. À travers ce genre très codé, le jeune réalisateur désirait privilégier une approche plus intuitive tout en abordant le thème des premiers amours à l’ère où les plus jeunes générations parviennent plus difficilement à exprimer leurs sentiments. « Je pense que l’on peut passer à côté de quelque chose de vrai juste en ne les définissant pas bien. Ça m’intéressait de faire un film où les personnages ne se disent pas qu’ils s’aiment », explique-t-il lors d’une entrevue accordée à Qui fait Quoi.

    25 octobre 2017, 06h52

    Début de la postproduction du premier long métrage financé de Pascal Plante

    Début de la postproduction du premier long métrage financé de Pascal Plante

    En septembre, le réalisateur Pascal Plante tournait son premier long métrage. Financé grâce au Programme de production à micro-budget de Téléfilm Canada et au CALQ, « Les faux tatouages » est une romance à saveur punk rock. « C’est un film d’amour avec des gens sensibles qui paraissent "tough" en surface, raconte-t-il en entrevue. Ils ne se disent jamais "Je t’aime". Je voulais faire une romance qui soit vraie sans tomber dans le film mielleux. » Lorsque Qui fait Quoi s’est entretenue avec le cinéaste, ce dernier venait tout juste de terminer 15 journées de tournage majoritairement dans la région de Montréal.

    25 octobre 2016, 04h22

    FNC : Pascal Plante porte sa caméra sur les concours de beauté

    FNC : Pascal Plante porte sa caméra sur les concours de beauté

    En janvier dernier, Pascal Plante s’envolait pour la Floride afin de tourner un court métrage qui discute des concours de beauté pour enfants et jeunes filles. « Blonde aux yeux bleus », produit par Nenemis Films, est le premier projet cinéma pour lequel Pascal Plante a obtenu du financement. Le jeune cinéaste a toutefois désiré ne pas changer sa dynamique habituelle et conserver l’équipe réduite qui l’accompagne habituellement. Discussion avec un créateur qui décrit « Blonde aux yeux bleus » comme un film à mi-chemin entre l’univers de Disney et celui de John Cassavetes. « C’est un drôle d’hybride, mais c’est que nous avons essayé d’obtenir », dit-il en entrevue.

    13 octobre 2015, 00h54