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    La Wallonie ouverte à la coproduction en cinéma et aussi en jeux vidéo Vincent Wattiez. Photo: Sophie Bernard

    La Wallonie ouverte à la coproduction en cinéma et aussi en jeux vidéo

    17 octobre 2023, 08h36
         |      Article rédigé par Sophie Bernard     

    Lancé en 2011, Wallimage a commencé ses activités dans le but de développer, de structurer et de professionnaliser le milieu de l’audiovisuel de la Wallonie. Le Lien MULTIMÉDIA a rencontré Vincent Wattiez, investissement manager du fonds, alors qu’il était de passage à MTL connecte dans le cadre de la délégation Wallonie numérique. Au fil des ans, Wallimage a étendu ses activités et inclut, depuis 2021, le secteur du jeu vidéo.

    Depuis 2001, Wallimage représente le bras financier du secteur de l’audiovisuel et du jeu vidéo. « Une partie des dépenses peut être financée par Wallimage, précise Vincent Wattiez. En 2007, Wallimage Entreprise, qui finance les entreprises et non seulement les projets comme au départ, et surtout, en premier lieu, la postproduction, voit le jour. Avec le temps, la notion de prestations audiovisuelles s’est élargie pour inclure les studios de jeu, les agences numériques et le développement de contenu numérique. » De son côté, Wallimage Tournages propose des services gratuits d’information et d’assistance aux professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, belges et étrangers. Avec Wallimage Gaming, la société anonyme de droit public de la Wallonie a répliqué le modèle du cinéma en finançant les dépenses faites en Wallonie pour pousser les studios de jeu à créer de la propriété intellectuelle.

    De son côté, Wallimage Coproductions soutient le financement des coproductions internationales avec une enveloppe d’un peu moins de 7 millions d’euros par année, qui génèrent 42 millions d’euros annuellement. Pour sa part, l’enveloppe jeu vidéo représente 2 millions annuellement. Wallimage Entreprises, elle, ne possède pas vraiment de budget en tant que tel puisqu’elle investit ses fonds propres. « Cela tourne autour de 2,3 millions d’euros depuis la reprise post-COVID, explique Vincent Wattiez. Si on additionne le tout, cela représente entre 11 et 12 millions d’euros sur l’exercice. »

    Pour pouvoir bénéficier des aides de Wallimage, les producteurs étrangers doivent s’associer avec un producteur belge et pas nécessairement wallon, ce qui leur permet de débloquer un financement équivalent aux crédits d’impôt. « Un producteur de films qui aurait besoin de bénéficier de Wallimage Coproductions s’associera avec un producteur belge qui sera minoritaire, souligne l’investissement manager. Nous proposons aussi des services pour la production, donc pour le tournage proprement dit, mais aussi le matériel ainsi que la postproduction, à savoir le son, l’image, le bruitage, etc. La Wallonie a d’ailleurs développé une certaine expertise en postproduction. »

    La structure de Wallimage a évolué au fil des années à mesure que des besoins apparaissaient et, en fonction du volume, son équipe essaie d’être proactive, comme elle l’a fait en ajoutant le secteur du jeu vidéo. « Au niveau européen, nous avons mis en place quelque chose d’assez unique, note Vincent Wattier. De côté économique, cela a incité à ce que des jeux vidéo se fassent pour générer des activités sur le territoire. » Le secteur de l’audiovisuel et du jeu vidéo s’avère assez foisonnant. Le département de tournage par exemple, qui offre des services gratuits aux producteurs étrangers wallons et étrangers, demeure indépendant des autres services. En 2022, il a enregistré 650 jours de tournage, dont énormément de coproduction avec la France, partenaire naturel de la Wallonie de par la langue, la culture, et même de la politique.

    Pendant son passage à Montréal dans le cadre de MTL connecte, la délégation Wallonie numérique avait pour but de replacer Wallimage sur la carte comme acteur essentiel du secteur, explique Vincent Wattiez. « Nous sommes un interlocuteur potentiel pour les Québécois et les Canadiens, dit-il. Nous voulions aussi voir comment les choses fonctionnent ici et si les modèles peuvent se reproduire en Wallonie. Nous avons rencontré les gens de Xn Québec, de la Guilde du jeu vidéo du Québec, du Fonds des médias du Canada et de quelques studios. Nous voulions voir si, dans un avenir proche ou lointain, nous pourrions coproduire des jeux. Il ne s’agit que d’une ébauche, de poser les premières pierres. »



    La participation de Vincent Wattiez de Wallimage à MTL connecte s’inscrit dans le cadre de l’initiative « La Wallonie numérique ».

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