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    30 000 personnes exhortent Justin Trudeau à légiférer pour contrer la cyberviolence faite aux femmes Guylaine Maroist et Léa Clermont-Dion. Photo: Laurent Guérin

    30 000 personnes exhortent Justin Trudeau à légiférer pour contrer la cyberviolence faite aux femmes

    7 mars 2023, 08h02
         |     

    Léa Clermont-Dion et Guylaine Maroist, les directrices de la campagne Stop les cyberviolences, se rendent sur la colline parlementaire à Ottawa afin de sommer le gouvernement Trudeau d’agir pour mettre fin aux violences misogynes en ligne.

    À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, les cinéastes du documentaire choc « Je vous salue salope », accompagnées des députés bloquistes Andréanne Larouche et Martin Champoux et soutenues par la députée néo-démocrate Leah Gazan, ont pris parole ce lundi lors d’un point de presse au Parlement d’Ottawa. Soutenues par les 30 000 signataires de la pétition Stop les cyberviolences, les deux réalisatrices ont réclamé que le gouvernement du Canada adopte une loi visant à forcer les géants du web à supprimer les contenus « haineux » et « délictueux » sous peine d’une amende sévère.

    Plusieurs études récentes montrent que les femmes sont majoritairement les cibles et les victimes de cyberviolence sous toutes ses formes.

    « Monsieur Trudeau, voilà trois mandats que vous êtes Premier Ministre et plus d’une décennie que vous connaissez l’ampleur du problème. Qu’est-ce qu’il vous faudra pour protéger adéquatement les femmes du Canada ? Combien d’autres cyberagresseurs passeront du tweet à l’acte avant que vous agissiez ? » soutient Léa Clermont-Dion.

    Un enjeu démocratique

    Léa Clermont-Dion et Guylaine Maroist soutiennent qu’il est impératif que notre gouvernement se tienne debout et maintienne sa souveraineté face aux GAFAM. 

    « C’est la liberté d’expression des femmes et leur sécurité qui sont en péril. Quand elles sont forcées de se taire et de se retirer des tribunes numériques et des espaces publics afin de ne plus se faire harceler, on assiste à un net recul des droits des femmes. C’est un enjeu démocratique. » ajoute Guylaine Maroist.

    Responsabiliser les géants du Web

    En décembre dernier, les cinéastes, soutenues par les trois partis d’opposition, s’étaient rendues à l’Assemblée nationale du Québec pour s’adresser aux élu.es. Cette action a eu un impact immédiat. Par une motion unanime, le gouvernement du Québec s’est engagé à instaurer des mesures concrètes de formation et de sensibilisation en lien avec les cyberviolences. C’est maintenant au tour du fédéral d’agir dans son champ de compétence pour baliser, encadrer et policer les GAFAM, qui engrangent des profits indécents, laissant circuler impunément la haine sous toutes ses formes. Il faut légiférer. Maintenant.

    Ils et elles ont dit :

    Andréanne Larouche, porte-parole du Bloc Québécois en matière de Condition féminine : « Nous devons nous attaquer aux cyberviolences qui touchent disproportionnellement les femmes et les groupes marginalisés de notre société. Ces violences doivent cesser ! Cet enjeu primordial auquel nous devons répondre à titre de législateurs fédéraux doit être une priorité pour le gouvernement. Il est temps d’agir ! Aujourd’hui, nous tendons la main au gouvernement, nous sommes prêts à collaborer ».

    Martin Champoux, porte-parole du Bloc Québécois en matière de Patrimoine et de Vivre-ensemble : « L’impression d’impunité qui règne dans l’univers numérique fait que les limites du tolérable ont depuis longtemps été dépassées. Le gouvernement doit déposer sans plus tarder son projet de loi sur la haine en ligne pour circonscrire le contenu haineux et la cyberviolence, et la combattre avec toute la force requise. Toutes et tous doivent pouvoir se sentir en sécurité, tant en ligne que dans l’espace public ».

    Leah Gazan, porte-parole néo-démocrate des femmes et de l’égalité des genres, malheureusement absente lors de ce point de presse, a tenu à donner son appui à cet enjeu pressant : « Il doit n’y avoir aucune tolérance pour la violence sexiste, et cela inclut la violence en ligne. Les géants du Web doivent être tenus responsables pour que cessent le harcèlement, les menaces et l’intimidation que beaucoup trop de femmes et de personnes issues de la diversité de genre subissent en ligne. Il est temps que le gouvernement libéral mette en place une réglementation obligeant ces entreprises à prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de toutes et tous. »

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