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    Une étude analyse l’efficacité des bracelets Fitbit

    12 janvier 2021, 00h08

    Vous avez reçu en cadeau une montre connectée et vous questionnez son efficacité ? Selon une étude publiée dans le Journal of Medical Internet Research par l’étudiant au doctorat en administration Mickaël Ringeval, l’utilisation d’un bracelet Fitbit permet de perdre du poids en augmentant significativement son nombre de pas quotidien et son niveau d’activité physique d’intensité modérée à intense. Un article de Jean-François Ducharme

    Une étude analyse l’efficacité des bracelets Fitbit Fitbit Sense Hero Lunar.Photo: Fitbit

    Ces résultats se fondent sur une méta-analyse de 37 essais cliniques réalisés en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Océanie, publiés dans des revues scientifiques entre 2014 et 2019. Quelque 3 800 personnes de tous âges ont participé à ces essais cliniques. « La majorité des études ont été menées auprès de personnes ayant des maladies chroniques ou présentant des risques de maladies cardiovasculaires », précise Mickaël Ringeval.

    À l’instar d’autres montres connectées comme les Garmin, Apple Watch, Galaxy Watch et Withings, les montres Fitbit utilisent des accéléromètres qui mesurent les pas, la distance parcourue, les marches escaladées, les calories brûlées, la fréquence cardiaque et le niveau de sommeil. « Nous avons restreint la méta-analyse aux montres Fitbit, puisque ce sont les plus utilisées dans le domaine médical », explique le doctorant, qui est l’auteur principal de l’article.

    Combinaison de facteurs

    Mickaël Ringeval et ses coauteurs – Guy Paré (HEC Montréal), Gerit Wagner (HEC Montréal), James Denford (Collège militaire royal du Canada) et Spyros Kitsiou (Université de l’Illinois à Chicago) – ont aussi identifié, à l’aide de la méthodologie fuzzy-set Qualitative Comparative Analysis (fsQCA), des combinaisons de facteurs permettant de maximiser les résultats. « Le fait de se fixer des objectifs ou de noter ses progrès dans un journal de bord a un impact majeur, affirme Mickaël Ringeval. Ces initiatives d’autogestion vont au-delà de ce qui est proposé par l’application. »

    L’article du doctorant est en lien direct avec sa thèse, dirigée par le professeur du Département d’analytique, opérations et technologies de l’information Simon Bourdeau. « Je me suis toujours intéressé aux systèmes d’information et au marketing électronique, mentionne Mickaël Ringeval, qui a fait ses études de maîtrise en France avant de venir faire son doctorat au Québec. Pour ma thèse doctorale, je m’intéresse plus particulièrement à l’utilisation des technologies de l’information dans le domaine de la santé, dans un contexte d’autogestion. »

    Limites

    Mickaël Ringeval souligne que les 37 études comprises dans la méta-analyse s’intéressaient surtout aux résultats tangibles, comme le poids, le nombre de pas quotidien ou le nombre de minutes à pratiquer de l’activité physique. « Le spectre aurait avantage à être élargi, dit-il. Par exemple, est-ce que le fait de porter une montre qui vibre au poignet plusieurs fois par jour a des impacts sur le plan de la qualité de vie, de la motivation ou de l’aspect cognitif ? Ces questions demeurent sans réponses. »

    Le doctorant, qui utilisait déjà une montre connectée avant de procéder à la méta-analyse, avoue s’être lui-même posé la question sur l’efficacité de ce gadget. « Notre étude a démontré quelque chose de suffisamment solide, se réjouit-il. Quand une compagnie dit qu’utiliser une montre connectée améliore la santé, ce n’est pas juste un slogan commercial. »

    Jean-François Ducharme est rédacteur pour le site Actualités UQAM. Il est détenteur d’un baccalauréat en éducation et d’un baccalauréat en journalisme. Il travaille au Service des communications depuis 2006.

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