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    « Rebo(u)nd » initie Caroline Laurin-Beaucage à l’art cinématographique

    25 octobre 2018, 07h25
         |      Article rédigé par Oriane Morriet.

    Présenté sur la Place des Festivals du 24 au 27 octobre 2018, « Rebo(u)nd » fonctionne en diptyque avec « Ground », la pièce de danse de Caroline Laurin-Beaucage donnée à l’Agora de la Danse aux mêmes dates. Une oeuvre architecturale faisant sortir le spectateur de la salle de spectacle pour lui offrir une autre perspective sur le corps en mouvement. À l’occasion de la présentation de son oeuvre vidéo, la chorégraphe s’est prêtée au jeu des questions-réponses pour nous parler de cette première expérience cinématographique.

    « Rebo(u)nd » initie Caroline Laurin-Beaucage à l’art cinématographique « Rebo(u)nd » de Caroline Laurin-Beaucage.Photo: Hub Studio

    Film monumental destiné à être projeté sur les façades de grands bâtiments, « Rebo(u)nd » adopte un point de vue cinématographique original en donnant à voir le dessous des trampolines de « Ground ». « J’ai voulu ralentir ce qu’on pouvait à peine percevoir avec « Ground ». On est allé filmer en dessous des trampolines les corps complets des danseurs qui véhiculent différentes partitions de mouvements, et nous les avons ralentis », explique Caroline Laurin-Beaucage. La chorégraphe a de plus choisi de filmer les danseurs un à un plutôt que de les avoir tous les cinq présents tout au long de la même performance.

    Tout comme « Ground », « Rebo(u)nd » traite de la thématique du temps en jouant sur les différences de rythmes. Pour donner à penser ce concept, Caroline Laurin-Beaucage a fait en sorte de donner aux corps des danseurs un aspect asexué. Le film permet aussi de sublimer les corps grâce au travail de montage et au positionnement original de la caméra. « Avec le cinéma, on est capable d’arriver à faire des choses que le corps lui-même n’est jamais capable de faire », explique-t-elle.

    Afin de nourrir ses inspirations, la chorégraphe s’est adonnée à la lecture de l’ouvrage « Your Brain is a time machine » de Dean Buonomano et de l’article scientifique « Social influences on mammalian circadian rhythms : animal and human studies » des chercheurs Ralph Mistlberger et Debra J. Skene. De la recherche à la réalisation, le film a pris un peu plus d’un an à se faire, du printemps 2017 à l’automne 2018.

    Une des motivations de Caroline Laurin-Beaucage pour la réalisation de « Rebo(u)nd » a été de faire sortir les spectateurs du théâtre. Par ses façades monumentales, la Place des Festivals s’est imposée pour la projection. « Je trouve qu’il est rare de voir de réels corps en action projetés avec des techniques de mapping. Souvent, c’est des formes, des objets, de la programmation, mais là c’est réellement un film », explique la chorégraphe. Une manière aussi d’élargir le public visé, de celui habitué des salles de spectacle au passant de la rue.

    Caroline Laurin-Beaucage. Photo : Caroline Desilet.

    Pour la réalisation de l’oeuvre, Caroline Laurin-Beaucage a fait appel à Hub Studio. « J’ai travaillé avec un collaborateur qui suit mes projets depuis quelques temps », confie-t-elle. Ce collaborateur n’est autre que Thomas Payette, qui a occupé sur le projet le rôle de directeur de création. Ensuite, s’est ajouté le directeur de la photographie Kevin Jung-Hoo rencontré lors du cours Convergences offert à l’Université de Concordia, qui jumelait des chercheurs en neurosciences avec des artistes.

    En termes de subventions, « Rebo(u)nd » a bénéficié du programme The New Chapter du Conseil des Arts du Canada destiné au financement des oeuvres de grande ampleur. « À ça s’est greffé le Conseil des Arts du Québec et le Conseil des Arts de Montréal. Nous sommes soutenus par d’autres organismes également », conclut Caroline Laurin-Beaucage.

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