Les exclusivités
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Dans la foulée de l’ouverture du Sommet international du jeu de Montréal (MIGS), le président d’Innoprofits Solution, Marwan Bitar, s’est entretenu devant public avec deux développeurs reconnus de la scène vidéoludique indépendante québécoise, Thierry Boulanger et William Dubé. Les fondateurs de Thunder Lotus Games et de Sabotage Studio ont dévoilé des histoires inédites sur la construction de leurs entreprises, ainsi que des leçons qu’ils ont dû tirer pour trouver l’équilibre entre créativité et réalités financières. Des articles détaillés sur cette conférence seront publiés prochainement sur le site Web du Lien MULTIMÉDIA (https://lienmultimedia.com/).
Une nouvelle fois, le Sommet international du jeu de Montréal (MIGS) a été l’occasion pour cinq développeurs indépendants de présenter sur scène leurs projets de jeux vidéo en développement, afin de séduire d’éventuels partenaires. Le jury, composé de Bobby Wertheim (Kando Factory), Chloé Giusti (Xbox) et Corey Caplan (tinyBuild Games), a élu comme vainqueur « Architect of Giants », piloté par le studio montréalais Le Catnip Collective. Le Lien MULTIMÉDIA s’est entretenu avec sa gestionnaire de projet, Marianne Kake, le compte-rendu de cette discussion sera publié sous peu sur notre site Web (https://lienmultimedia.com/).
Du 11 au 12 novembre, la Guilde du jeu vidéo du Québec et XP Gaming mèneront conjointement la 22e édition du Sommet international du jeu vidéo de Montréal (MIGS) au Grand quai du Port de Montréal. Un rendez-vous d’affaires lancé mardi matin par une conférence sur la jouabilité de « Clair Obscur : Expedition 33 » de Sandfall Interactive, prétendant au titre convoité de « Jeu de l’année 2025 ». Le Lien MULTIMÉDIA se trouve sur place et assurera la couverture de l’événement en s’entretenant avec ses nombreux acteurs. Des comptes-rendus détaillés seront publiés sous peu sur notre site Web (https://lienmultimedia.com/).
Depuis sa graduation de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa en 1999, Moridja Kitenge Banza n’a cessé d’exposer son travail de par le monde, un cursus d’oeuvres visuelles où il « interroge l’histoire, la mémoire et l’identité sous un versant politique, social et économique ». Cependant, l’artiste montréalais d’origine congolaise n’a pu que constater au cours des dernières années l’effet de l’intelligence artificielle générative sur son milieu, cette technologie exploitant les divers médiums pour produire du contenu uniforme et standardisé. Celui qui préside également l’organisme Culture Montréal a profité de la Semaine du numérique de Montréal pour partager son point de vue sur cette problématique, lors d’une conférence dont Le Lien MULTIMÉDIA a été témoin.
Grande passionnée de cinéma, Chloé Labelle s’est bâti un intérêt pour la création d’effets visuels en visionnant des courts métrages documentaires réalisés dans les coulisses de productions hollywoodiennes. Réalisant plus tard que le Québec était un des pionniers de cette discipline, elle a quitté sa ville natale de Rouyn-Noranda pour s’installer à Montréal, plaque tournante de l’industrie des VFX et de l’animation. Malheureusement, celle qui s’est spécialisée en surfaçage et en développement visuel n’a pu que constater la dégringolade de son secteur d’activité, miné par des modifications aux mesures fiscales dont il bénéficiait. Qui fait Quoi a discuté avec elle dans la foulée de son intégration au mouvement « Le Québec n’a plus d’effet(s) », qu’elle représentera désormais.
Directeur général de la société Prestige Informatique et secrétaire général de la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI), qui regroupe l’essentiel des acteurs du numérique, Mohcine Benachir travaille dans le milieu des technologies depuis le milieu des années 1980. Après des études à Grenoble - il détient un doctorat en électronique et en informatique de l’ENSERG INP Grenoble -, il commence à travailler dans le domaine avant de repartir vers son Maroc natal au début des années 1990 pour oeuvrer à la refonte du système d’information de production et de la réorganisation des filiales du groupe MOUSSAHAMA.