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    Tram7

    La vision artistique influence aussi les artistes à céder ou non leurs droits musicaux pour une oeuvre audiovisuelle

    La vision artistique influence aussi les artistes à céder ou non leurs droits musicaux pour une oeuvre audiovisuelle

    Lorsque vient le temps de demander une licence pour l’utilisation d’une pièce musicale dans une oeuvre cinématographique et télévisuelle, les éditeurs sont souvent pris entre le budget restreint de la production et leur mandat de rendre justice à la valeur du travail des compositeurs. Cherchant à éviter de libérer les droits à outrance, la tâche des éditeurs réside également dans l’évaluation de la longévité et de la portée de l’oeuvre à long terme. Et il peut arriver que l’artiste refuse, ce qui cause, sans surprise, des frustrations. Des intervenants du milieu ont discuté des conséquences de cette situation lors du panel « De l’intention à la production » mis en oeuvre par l’APEM (Association des professionnels de l’édition musicale).

    6 février 2019, 07h28
    Les éditeurs musicaux cherchent à valoriser et maximiser le répertoire des oeuvres d’ici

    Les éditeurs musicaux cherchent à valoriser et maximiser le répertoire des oeuvres d’ici

    Il n’y aurait pas de recette pour établir le pourcentage du budget alloué à la musique pour une production cinématographique ou télévisuelle québécoise. Tout dépend de la vision de l’auteur ou du réalisateur par rapport à ce poste clé qui fait partie intégrante de la structure budgétaire. Mais, il n’en demeure pas moins qu’en pratique les morceaux musicaux sélectionnés ou encore le travail de collaboration qui s’opère avec un compositeur pour des arrangements originaux implique une réflexion amorcée en amont de la production. C’est précisément ce qu’ont réitéré les intervenants invités au panel de l’APEM (Association des professionnels de l’édition musicale) intitulé « De l’intention à la production ».

    5 février 2019, 07h20
    La musique au cinéma sous toutes ses coutures

    La musique au cinéma sous toutes ses coutures

    Il y avait du monde autour de la table - et dans la salle - lors de la conférence organisée par l’Association des professionnels de l’édition musicale (APEM) pendant le Festival des films du monde, le mercredi 1er septembre ! Il faut dire que l’utilisation d’œuvres musicales préexistantes dans les productions cinématographiques n’est pas chose simple, comme l’ont démontré Sébastien Lépine, de Tram7, Me Geneviève Barsalou, du cabinet Jolicoeur, Lacasse avocats, Daniel Lafrance, d’Éditorial Avenue, Mary Catherine Harris, de Face Trois Musique - Third Side Music, Denis Wolff, de Ho-Tune Musique et Maisonnette Musique, et Ramachandra Borcar, de Semprini Records. Combien ça coûte ? Qui libère les droits ? Quels droits doivent être libérés ? Les questions de la salle fusaient.

    8 septembre 2010, 00h25
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