Le Lien MULTIMÉDIA comprend:

  • 50 numéros du bulletin-HTML
  • Mot de passe pour www.lienmultimedia.com
  • Quotidien par courriel
  • 12 numéros du magazine CONVERGENCE
  • 1 Guide de l’industrie::NUMÉRIQUE
  • 1 Guide de l’industrie::WEB
  • 1 Guide de l’industrie::MOBILE
  • 1 Guide de l’industrie::JEUX VIDÉO
  • 1 Guide de survie::START-UP

CONNEXION

  • Abonnement
  • Publicité
  • Contact
  • Guide industrie
  • Vidéos
  • Podcasts
  • magazine CONVERGENCE
  • Boutique
  • Numérique
  • Jeux Vidéo
  • Mobile
  • Animation
  • Informatique
  • Arts Médiatiques
  • E-Marketing
  • Ciné-Télé
  • Musique
  • Industrie
  • Réalité virtuelle
  • Intelligence artificielle
  • Startups
  • Artisans du numérique
  • Conseils d´experts
  • Collection numérique
  • COVID-19
  • RECEVEZ GRATUITEMENT
    LE BULLETIN QUOTIDIEN [voir un exemple]

    Tous les événements

    Catherine Desgagnés-Belzil, toute une vie professionnelle passée dans les TI

    29 mars 2022, 00h30
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    Après un baccalauréat en informatique de gestion à l’Université Laval, Catherine Desgagnés-Belzil s’est retrouvée à l’emploi du gouvernement du Québec où elle a occupé diverses fonctions, avant d’accepter l’appel du privé. Aujourd’hui, elle est vice-présidente exécutive et leader Performance affaires et technologies de l’information chez Beneva. Le Lien MULTIMÉDIA a discuté avec cette spécialiste de la gestion qui est, cette année, présidente d’honneur du Concours des OCTAS.

    Catherine Desgagnés-Belzil, toute une vie professionnelle passée dans les TI Catherine Desgagnés-Belzil .Photo: Courtoisie

    Catherine Desgagnés-Belzil a commencé sa carrière dans le secteur public comme chef du service du développement au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). « J’ai eu quelques responsabilités différentes et, rapidement, on a décelé en moi des capacités de coordination et d’organisation du travail, ma grande force, confie-t-elle. Chez Revenu Québec, j’ai occupé les fonctions de directrice principale de l’Architecture d’entreprise de RQ, puis de directrice principale de la stratégie, des partenariats et de la gouvernance. On m’a donné la responsabilité d’être chargée de projet pour des sites Web, où j’ai remplacé quelqu’un qui avait plus de 30 ans d’expérience et qui partait pour un projet encore plus important. »

    Après avoir passé près de deux ans comme vice-présidente aux solutions d’affaires au Centre de services partagés du Gouvernement du Québec, elle part pour le Secrétariat du Conseil au trésor, où elle sera responsable du Centre Québécois de l’Excellence Numérique (CQEN) et secrétaire adjointe à la transformation numérique. Elle termine sa carrière au gouvernement comme dirigeante principale de l’information. « Ce dernier poste était très intéressant, même si je ne l’ai pas occupé longtemps, puisque j’ai eu l’occasion de me joindre à Beneva, note-t-elle. Je suis arrivée pendant la création d’une nouvelle entreprise, ce qui représente un défi tellement extraordinaire. »

    Lorsqu’elle a commencé à travailler dans le secteur des TI, on y comptait peu de femmes. Même à l’université, les étudiantes étaient quasiment absentes des programmes d’informatique. « Il y en avait tellement peu, qu’on pouvait les identifier pour s’assurer de les connaître », se souvient Catherine Desgagnés-Belzil. Si elle a vu une évolution positive, le domaine des TI demeure dominé par les hommes, surtout lorsqu’on atteint les postes stratégiques et de direction. « L’industrie commence à comprendre et les femmes commencent à prendre confiance, dit-elle. Il faut d’une part des opportunités et, d’autre part, que les femmes s’engagent. »

    Les TI se trouvent au coeur d’entreprises comme les compagnies d’assurances. Elles agissent comme levier, pour que les compagnies comme Beneva puissent se démarquer de leurs compétiteurs et entrer dans l’ère numérique, estime Catherine Desgagnés-Belzil. Elles sont utilisées pour optimiser les processus et s’assurer que les employés s’occupent de tâches à valeur ajoutée. Elles favorisent l’autonomie des clients et permettent de les accompagner à chercher de nouveaux clients et à retenir ceux qui sont déjà présents. En matière de finances, elles aident à trouver un équilibre qui apporte la pérennité.

    Avec la fusion entre la SSQ et La Capitale, Beneva rassemble aujourd’hui 5 000 employés qui desservent une clientèle très large, des commerces aux citoyens québécois, mais aussi dans le reste du Canada, même si la présence de l’entreprise hors des frontières du Québec est moins importante. Lorsque l’on fusionne deux entreprises, il y a toujours des ajustements dans les deux cultures d’entreprises et dans les façons de faire et les pratiques. Faire en sorte que cela se fasse dans les meilleures conditions demande beaucoup de patience, note la vice-présidente exécutive et leader Performance affaires et technologies de l’information. « Cela demande beaucoup de temps de gestion du changement, dit-elle. Bien sûr, on consolide et il faut prendre ce qu’il y a de mieux dans les deux entreprises. Aujourd’hui, Beneva compte 5 000 employés et réalise des investissements majeurs pour la transformation numérique. Ce n’est pas que les deux entreprises ne fonctionnaient pas bien chacune de leur côté, mais aujourd’hui, on se retrouve dans un contexte de changements. Il faut donc adapter nos façons de faire, s’assurer que les équipes travaillent ensemble et bien expliquer les étapes de la transition. Quand deux entités fusionnent, il y a toujours un cycle de turbulences, de stabilisation, puis de performance. »

    Le secteur des TI se porte plutôt bien au Québec, malgré la pénurie de main-d’oeuvre qui existait déjà il y a quelques années, mais qui va en s’aggravant. Dans ce contexte, le rôle du Réseau Action TI se révèle essentiel, croit Catherine Desgagnés-Belzil. Il permet aux gens de réseauter, de partager les meilleures pratiques et d’apprendre les uns des autres. Elle a accepté avec d’autant plus d’enthousiasme d’être présidente d’honneur des OCTAS qu’après deux ans de pandémie, alors que les gens ont été isolés et ont manqué de chaleur humaine, il était temps que les gens se retrouvent. « On va se le dire, pendant la pandémie, sans les technologies, on aurait été encore plus mal en point, dit-elle. Plus que jamais, il s’est fait des choses extraordinaires dans les organismes et les entreprises, et il faut le souligner, les gens des TI travaillent beaucoup pour soutenir les organisations. »

    Intéressé.e à reproduire l'article, la photo ou la vidéo ?

    En bénéficiant de notre licence de reproduction, vous pourrez :

    • publier cet article dans vos sites Web, dans vos infolettres, dans vos réseaux sociaux, etc.
    • en modifier la longueur
    • recevoir les photos (et vidéos, si applicable) en haute résolution
    • publier les photos (et vidéos, si applicable) dans vos sites Web, dans vos infolettres, dans vos réseaux sociaux, etc.
    • le contenu devient public sur notre plateforme, ce qui vous octroîe encore plus de visibilité