Les exclusivités
Chaque jour, depuis 25 ans, les journalistes du Lien MULTIMÉDIA rencontrent et donnent la parole aux acteur·trice·s de l'écosystème techno-créatif du Québec. Entrevues exclusives, reportages inédits, podcasts, interview vidéo, compte-rendu, analyse, réflexion, conseils d'experts. Les abonné·e·s du Lien MULTIMÉDIA profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
L’artiste-ingénieur Philippe Bourque cherche depuis plus de vingt ans à synthétiser avec ses créations musicales innovation technologique et expression artistique engagée. Une mission qu’il a notamment concrétisée avec son projet « Phil Bourg », mêlant spectacles interactifs et commentaires cinglants sur la dépendance numérique. Aujourd’hui, celui qui a également fondé l’entreprise Cérebrum s’est investi dans la production d’un album aux côtés du musicien Samuel Wagner et de l’artiste anonyme Insuula. Intitulée « La terrible beauté du monde », cette oeuvre a pour particularité d’avoir été coréalisée avec une intelligence artificielle, afin de démontrer les possibilités entourant cette technologie, pour le meilleur et pour le pire. Le Lien MULTIMÉDIA s’est entretenu avec Philippe Bourque pour en savoir davantage.
Avec les tarifs douaniers et les menaces d’annexion du président Trump, le Canada, mais aussi le Québec doivent se tourner vers d’autres partenaires. Dans ce contexte, le CORIM a invité Signe Ratso, directrice-générale adjointe, Recherche & Innovation, à la Commission européenne, Raphaël de Thoury, chef de direction Canada de Pasqal, à discuter et à présenter le programme Horizon Europe, dans une discussion animée par Luc Sirois, innovateur en chef du Québec.
Après des études de droit et des études d’économie de la culture à Paris 1, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Steven Tallec a réalisé un master avec Joëlle Farchy, professeure d’économie dans cette même université. Dans ce cadre, la professeure a monté la Chaire Pluralisme culturel & Éthique du numérique (Chaire PcEn). L’une des thématiques de recherche les plus envisagées était en gros les répercussions des algorithmes de recommandation sur la diversité culturelle des contenus proposés aux utilisateurs. Cela a amené Steven Tallec, de passage à Montréal pour la conférence « Des barrières aux leviers de la découvrabilité en 2025 », et Grégoire Bideau à fonder Arvester.
Étant actif sur la scène québécoise du jeu vidéo depuis le tournant des années 2000, Thomas Wilson n’hésite pas à se qualifier lui-même de « vieux de la vieille » de l’industrie. Après avoir étudié en graphisme et en animation traditionnelle, il a décidé d’employer ses talents artistiques pour le compte de Behaviour Interactive – d’abord à Québec puis à Montréal –, avant de rejoindre en 2005 les rangs de Beenox en tant que directeur créatif. C’est au début des années 2020 – alors qu’il avait été promu au poste de codirecteur – que le concepteur s’est lancé vers de nouveaux horizons en fondant son propre studio, RuniQ. Le Lien MULTIMÉDIA s’est entretenu avec lui pour en savoir davantage sur les circonstances entourant le lancement de son entreprise et sur ses projets actuels.
Fort d’une vingtaine d’années d’expérience dans l’industrie québécoise du jeu vidéo, Charles Benoit a mené l’essentiel de sa carrière chez Ubisoft Québec, où il a contribué en tant que designer ou directeur sur des projets phares tels que « For Honor », « Watch Dogs », « Immortals Fenyx Rising », ainsi que plusieurs opus de la série « Assassin’s Creed ». L’actuel game director a poursuivi sa lancée sur cette dernière franchise en menant le développement de son plus récent volet, « Assassin’s Creed : Shadows », qui sort des carcans géographiques de ses prédécesseurs pour établir sa narration et son action dans le Japon féodal. Un nouveau cadre qui a entraîné son lot de changements à la jouabilité du titre, a-t-il déclaré au Lien MULTIMÉDIA.
Professeur à l’Université Sorbonne Paris Nord (France), directeur du Laboratoire des sciences de l’information et de la communication (LabSIC, France), Philippe Bouquillon est également chercheur au Laboratoire d’excellence industries culturelles et création artistique (Labex ICCA, France). Ce dernier laboratoire travaille de près avec le Laboratoire de recherche sur la découvrabilité et les transformations des industries culturelles à l’ère du commerce électronique (LATICCE). Dans ce contexte, il était de passage à Montréal, en à la mi-mars pour participer à la conférence publique dans le cadre du Mois de la Francophonie « Des barrières aux leviers de la découvrabilité en 2025 » pour parler de ce sujet en France.