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    Le FIL propose une lecture roman-poésie au Théâtre Outremont

    1er octobre 2022, 13h22
         |      Article rédigé par Constance Biron.

    C’est dans la salle du Théâtre Outremont que s’est déroulée la lecture en symbiose du roman « Femme forêt » d’Anaïs Barbeau-Lavalette et du recueil de poésie « Mes forêts » d’Hélène Dorion, dans le cadre du Le Festival international de la littérature (FIL). Portant sur les thèmes de la famille, les deux œuvres sont davantage unies sur le thème de la nature et des forêts, et leur importance dans la vie des deux autrices.

    Le FIL propose une lecture roman-poésie au Théâtre Outremont Femmes Pays : Nos Forêts.Photo: Alexandre Cotton

    Au centre de la scène se trouve la comédienne Ève Landry, qui fait la lecture du roman d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Lise Roy se trouve du côté jardin et lit les poèmes d’Hélène Dorion. Au côté cour, Florence Blain Mbaye joue des airs de guitare à quelques reprises pendant la représentation. Cela ajoute un rythme à la lecture et contribue à la musicalité de l’acte de raconter une histoire. La lecture des poèmes vient sectionner le spectacle en chapitres. Un montage habile qui donne une fluidité à la lecture et rend l’écoute agréable.

    La lecture envoûtante amène le public à vivre le quotidien qu’écrit Anaïs Barbeau-Lavalette. Toute la salle est captivée par la voix d’Ève Landry, qui l’amène dans la nature, en campagne, avec tous les charmes qu’elle offre, mais aussi les difficultés de la réalité agricole. Où la nature est magnifique, la nature peut être traître.

    Le texte n’est pas tout rose. Ça n’est pas qu’un éloge de la beauté des forêts. Elle rappelle au spectateur que l’instinct sauvage reste fort, et que lui aussi fait partie de la nature. Le renard, coyote ou putois n’est ni bon ni mauvais, s’il va manger les poules dans le poulailler. C’est sa nature.

    Néanmoins, l’amour de la forêt persiste. Malgré les pertes, les difficultés, il persiste. Ces arbres, ces forêts, cette même nature habitent Anaïs Barbeau-Lavalette et Hélène Dorion. Elles en dépendent et se l’approprient. Répété à maintes reprises par le chœur de trois femmes, « je suis un arbre » leur donne la force d’avancer dans l’inconnu, dans les moments difficiles que la vie peut parfois offrir.

    Se faire raconter une histoire, c’est retourner en enfance et se faire border, transporter dans un monde nouveau.

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