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    L’entreprise wallonne TIMi s’implante au Québec en partenariat avec Good4.global Thomas Van Heugen. Photo: Sophie Bernard

    L’entreprise wallonne TIMi s’implante au Québec en partenariat avec Good4.global

    6 novembre 2025, 09h30
         |      Article rédigé par Sophie Bernard     

    Directeur des ventes de la société belge TIMi, Thomas Van Heugen est un habitué de MTL connecte. Il y était venu en 2023 et a été très inspiré par Pierre Fillion, PDG du Conseil des industries durables, qui suggérait d’équiper et de surveiller toutes les entreprises et toute l’industrie pour pouvoir obtenir un premier regard, finalement, sur les émissions de CO2. Il est revenu à Montréal en 2024 pour continuer à explorer les possibilités de collaboration entre la Wallonie et le Québec. Et, cette année, il est revenu pour confirmer une entente avec la structure Good4.global (G4G), confie-t-il au Lien MULTIMÉDIA.

    « L’année dernière, nous avons confirmé certaines approches avec ce qui s’appelait à l’époque le Conseil des industries durables, qui s’est rapproché, au mois de mars ici 2025, de la structure Good4.global d’André Loyer, souligne Thomas Van Heugen. Ce dernier poursuit exactement le même but que le Conseil des industries durables, c’est-à-dire de mettre le numérique au service des entreprises québécoises et canadiennes pour une réduction des émissions de CO2. Nous avons rencontré André (Loyer) et Pierre (Fillion) et nous avions déjà la conviction que nous devions travailler avec eux. Au mois de juin, nous avons donné un gros coup d’accélérateur à ce projet qui était encore en phase de prototypage. Je suis à Montréal cette année pour sceller cet accord. Nous avions déjà annoncé que nous allions avoir un go-to-market avec eux en 2026. »

    Aujourd’hui, TIMi et son partenaire ont déjà un projet d’acquisition de plus de 500 entreprises pour 2026. Le rôle de l’entreprise wallonne, en continuité avec ce qu’elle accomplit depuis des années, vise à se connecter à une multitude d’entreprises diverses, qu’elles soient au Canada ou en Belgique, les deux pays comptant beaucoup de PME, d’entreprises familiales et de très petites entreprises. Par leur association, TIMi et G4G veulent permettre aux entreprises, peu importe leur taille, et, surtout, peu importe les outils qu’elles utilisent, de pouvoir capter une donnée et de la normaliser. Les informations seront ensuite pondérées par le biais d’un système validé par LBS, Bureau Veritas, ce qui permettra d’établir des scores aux différentes entreprises et organisations.

    « C’est la première phase, explique Thomas Van Heugen. Nous aurons une deuxième phase qui sera critique, qui nous permettra d’analyser et de détecter les bons élèves, et, au-delà de ça, d’utiliser encore la technologie de TIMi pour effectuer de la modélisation et aller chercher les moins bons élèves, aller détecter le potentiel de chaque moins bon élève et lui donner le potentiel de devenir un bon élève. » Les bons élèves sont ceux qui mettront en place de bonnes pratiques pour leurs émissions de CO2.

    La présence de Timi au Canada se confirme jour après jour et le directeur des ventes de TIMi pense que son entreprise arrive à un bon moment. Elle possède une technologie complètement souveraine qui répond à de nombreux problèmes aujourd’hui, au Canada comme en Belgique. « On ne va pas se le cacher, on peut dire que, aujourd’hui, la technologie américaine se trouve surtout dans le secteur des données, surtout dans le secteur de l’infonuagique, avance Thomas Van Heugen. Nous arrivons avec une philosophie qui peut ressembler à celle de la fin des années 1980 et au début des années 1990, à savoir que la donnée demeure chez nous, chez l’utilisateur. Notre technologie permet d’avoir des puissances de calcul assez fantastiques avec un minimum d’infrastructures. »

    À partir d’une tablette Surface comme Thomas Van Heugen en possède une, il devient possible d’ouvrir un ensemble de données avec TIMi d’un détaillant belge et ouvrir deux tickets de caisses de tous les magasins de Belgique pendant deux ans, ce qui représente 1,3 milliard de lignes, et tout ça, sur une simple petite tablette. Il sera possible de naviguer et d’effectuer des opérations. « C’est ça le secret de TIMi, affirme Thomas Van Heugen. Nous avons une obsession pour l’optimisation du code. Nous voulons pousser cela à l’extrême. Pourquoi ? Parce que nous voulons un produit qui fonctionne et qui ne nécessite pas beaucoup de puissance. Nous sommes à l’opposé de ce que l’on a, par exemple, chez OpenAI où on arrive aujourd’hui à des absurdités. Je pense que notre outil peut être utile dans plein de cas de figure. »

    Derrière le traitement des données, il existe un coût social, un coût écologique et TIMi revient à la base avec une vision de l’informatique un peu vieille école, mais qui garantit une sécurité, une souveraineté dans les données. Et la souveraineté s’avère indispensable, estime Thomas Van Heugen. « Je pense que les gens aujourd’hui prennent conscience que cela fait des années qu’on collectait des données, dit-il. Et quand les entreprises se sont numérisées, les gens ne comprenaient pas ce qu’il advenait des données. On nous demandait d’encoder, d’utiliser les outils informatiques et on ne s’est pas rendu compte du volume de données qu’on générait. Mais ces données ont une valeur. »

    En fait, les données appartiennent à chaque organisation, elles sont leur historique, l’histoire des clients, des patients, des citoyens. Il faut se montrer responsable de ses données et utiliser tous les moyens pour garder cette souveraineté sur les données. Pour Thomas Van Heugen, il s’agit d’un enjeu non négociable.

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